En images

  • Un confessionnal

  • L’église avant l’extension de 1970. Célébration de la messe en été (Phot. D. Pradelle)

  • Confessionnaux. Projet, par Madeleine Baudry, 1959

  • Vue générale

  • Intérieur de l’église depuis l’entrée

  • Autel et tabernacle

  • Plan, coupes et élévations. Projet, par L. Chappis, 1950

  • Autel et tabernacle. Projet, par Madeleine Baudry, 1959

La chapelle Notre-Dame de l’Assomption
Inscrite MH le 17/01/2005

La chapelle, dite église, due à D. Pradelle repose sur des principes constructifs et fonctionnels adoptés dès les premières réalisations de la station, tout en recherchant un mimétisme avec la nature.

L’espace du sacré est associé à la lumière et à la nature de l’alpe. La transparence entre l’extérieur et l’intérieur est amplifiée par une paroi coulissante, totalement vitrée en façade sud, la lumière et le soleil pénétrant à flot.

L’église s’agrandit ainsi sur un espace en plein air aménagé en gradins de pierres, au pied des épicéas, pour accueillir les fidèles. Le volume est couvert par une toiture à une seule pente orientée au nord avec de petites fenêtres placées en hauteur, donnant la vue sur les sommets.

Par souci d’économie, l’église est réalisée par tranches, commencée en 1953, achevée en 1959. La construction est simple, faite de matériaux courants.

À l’aval, le mur est en béton armé, appareillé en pierre sur sa face intérieure. La charpente repose sur une poutraison en béton soutenue, du côté sud, par des poteaux métalliques qui libèrent la façade vitrée réalisée avec l’ingénieur Jean Prouvé par un châssis coulissant en aluminium.

Placé dans le prolongement de la façade vitrée, le clocher-mur, appareillé en pierre, est surmonté d’un mat de bois qui porte la croix. En dépassant la cime des résineux, il signale la présence de l’église au cœur du petit bois.

En 1970, l’église devenue trop petite, la nef est agrandie latéralement et prolongée par un porche d’entrée.