En images

  • Téléski et télésiège des Coches à Montchavin (1250 m d’altitude), station de la Plagne, commune de Bellentre (Savoie)

  • Télésiège de Véran au Praz-de-Lys (1500 m d’altitude), commune de Taninges (Haute-Savoie)

  • Téléski de la Prairie au col de Porte (Isère, 1320 m d’altitude) (Photogr. collection P. Ratinaud, 1935).

  • Téléski du Signal (Alpe d’Huez, Oisans), téléski double construit par l’entreprise Pomagalski. Photogr., vers 1950-60 (© Collection Musée dauphinois)

L’invention du téléski

Avec le téléski, plus de survol, plus de cabine suspendue. On utilise la neige pour ses qualités de glisse. Le skieur, tracté au sol sur la neige par un câble équipé de perches, est hissé au sommet de la piste. Il est lié directement au câble par une attache d’abord fixe puis débrayable. C’est le « monte-piste ».

Le premier remonte-pente - le brevet helvétique "Constam" - est inauguré à Davos en décembre 1934, puis un appareil est construit à Megève. La même année, le menuisier Rossat installe le premier téléski débrayable dans la Prairie du Col de Porte (Isère).

L’année suivante le jeune mécanicien J. Pomagalski fait de même sur les pentes de l’Éclose à l’Alpe d’Huez. La simplicité des appareils permettra une quantité d’initiatives dans de nombreux sites alpins.
La technique fera des progrès rapides, et le développement du téléski conduira à une vision nouvelle dans l’art de concevoir une station de sports d’hiver. L’emplacement sera désormais déterminé par le “domaine skiable”, les nouvelles « cités des neiges » étant construites à l’altitude des alpages.

Après avoir connu pendant un demi-siècle un développement considérable en garantissant des aménagements économiques des domaines skiables, le téléski est aujourd’hui fréquemment remplacé par des appareils téléportés offrant des débits plus importants et séparant les flux montants et descendants des skieurs.