En images

  • Plan de situation et coupe de principe de la ligne du téléphérique (A. privées Atelier d’Architecture en Montagne © inventaire des architectures des gares de téléphériques Rhône-Alpes, DIREN Rhône-Alpes / Eag équipe architecture et montagne)

  • Gare supérieure. Elévation ouest (A. privées Atelier d’Architecture en Montagne © inventaire des architectures des gares de téléphériques Rhône-Alpes, DIREN Rhône-Alpes / Eag équipe architecture et montagne)

  • Gare inférieure. Vue d’ensemble

  • Gare inférieure. Elévation sud et coupe (A. privées Atelier d’Architecture en Montagne © inventaire des architectures des gares de téléphériques Rhône-Alpes, DIREN Rhône-Alpes / Eag équipe architecture et montagne)

  • La gare supérieure

  • Gare supérieure. Elévation nord (A. privées Atelier d’Architecture en Montagne © inventaire des architectures des gares de téléphériques Rhône-Alpes, DIREN Rhône-Alpes / Eag équipe architecture et montagne)

  • Vue d’ensemble de la gare supérieure

Le téléphérique de l’Aiguille Rouge

En desservant l’Aiguille Rouge (3220 m), sommet du domaine skiable des Arcs, le téléphérique de l’Aiguille Rouge est l’appareil le plus prestigieux de la station.
L’installation est réalisée en 1982 par le constructeur suisse Habegger. La portée du câble est unique, sans pylône intermédiaire, d’une longueur de 1068 m sur une dénivelée de 533 m. Le débit permet d’acheminer 1100 personnes à l’heure. L’implantation du départ est liée à un second appareil prévu dès l’origine pour acheminer les voyageurs depuis la station d’Arc 2000 (télésiège débrayable réalisé dans les années 2000).

Les gares

Les gares inférieures et supérieures sont dessinées par l’architecte urbaniste Guy Rey-Millet et l’équipe de l’AAM. En bas la gare offre une silhouette accrochée au sol, due à une toiture en forme de goulotte prévue pour garantir le déversement de la neige du côté du ravin. La structure élancée est recouverte d’un bardage métallique en tôles laquées, sous lequel est placée une structure en bois vitrée, formant salle des machines et de contrôle. Le niveau d’embarquement est de plain-pied avec le sol enneigé, raccordé par une passerelle métallique. La gare supérieure repose sur la seule structure nécessaire pour porter les appareillages du téléphérique (portiques, câbles, tommes d’ancrage), sans bardage ni toiture. La plate-forme d’arrivée est en surplomb sur le ravin et permet une découverte spectaculaire du site et du panorama depuis le sommet. L’accès au sommet s’effectue par le franchissement d’une passerelle métallique couverte d’un caillebotis qui laisse voir le vide.